La connexion à internet à Madagascar est des plus aléatoires (et les cyber cafes ont tendance à passer des films pornos à plein volume, mais c'est une autre histoire), et on a souvent autre chose à faire que penser à la france: résultat, depuis que je suis ici pas un mot, alors qu'il y a plein d'histoires que j'aurais voulu raconter (que je raconterai). Mais je tiens avant de partir à laisser au moins quelques mots écrits depuis Tana. Alors me voici à Isoraka, le quartier bobo par excellence, plantée devant un clavier, à écrire que je suis là, que j'y étais, souviens-toi. Soava, Hira and Benja attendent à l'épicerie du coin, il faut que je me dépêche.

Sinon, les trois premiers mots que j'ai appris sont "soa ny fiarahantsika"; ça veut dire "il est bon d'être ensemble" et c'est la pub pour une bière. La culture malgache rentre, pas de doute.